Associazione Culturale La Guarimba – Qui sommes-nous

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La Guarimba est un projet d’innovation sociale en Calabre, la terre où tout est possible, qui utilise la culture comme un moyen pour promouvoir les valeurs de démocratie participative, intégration, accessibilité, ainsi que respect des droits humains. Notre objectif est de ramener le cinéma au peuple et le peuple au cinéma.

Fondée par Giulio Vita (1988), calabro-venezuelien rentré au pays de ses grands-parents pour créer ce projet; ainsi que par Sara Fratini (1985), illustratrice et muraliste vénézuélienne.

Guarimba est est un mot qui signifie “lieu sûr” pour les autochtones vénézuéliens.

En 2020, nous avons reçu la Médaille de la Représentation du Président de la République Sergio Mattarella, le Haut Patronage du Parlement Européen, ainsi que le Patronage de la Présidence du Conseil des Ministres.

BRUNORI SA

CinemAmbulante

LE ORIGINI

COMMENT EST NEE LA GUARIMBA?

Giulio Vita est né en Italie et a grandi au Venezuela. Il a étudié le journalisme à Caracas et après avoir été séquestré et torturé par la police pour avoir protesté contre le gouvernement, il a décidé de rentrer en Italie. Il a ensuite étudié le cinéma à Madrid, où il a rencontré Sara Fratini, illustratrice vénézuélienne alors étudiante en Beaux-Arts. Après avoir obtenu leur diplôme, en partie pour s’amuser, en partie pour le défi, ils ont décidé de créer La Guarimba, qui a commencé a prendre vie devant des bières et des discussions entre amis au bar, devenant immédiatement leur réponse personnelle à la superficialité et au faible impact social des festivals de cinéma.

Ainsi, fin 2012, Sara et Guilio sont allés vivre à Amantea, la petite ville calabraise des grands-parents de Giulio. Ils se sont donnés un an pour organiser le festival. C’est le début des différents projets de Sara en tant qu’illustratrice, tandis que Giulio commence à produire ce qui sera la première édition du Festival international du film de La Guarimba.

QU’EST-CE QUE LA GUARIMBA?

La Guarimba a commencé comme un festival de courts métrages à l’été 2013, elle est devenue une Association Culturelle devant le notaire, puis des personnes plus acculturées que nous l’ont appelée un projet d’innovation sociale, plus tard les bénévoles et les invités du festival l’ont reconnue comme une expérience de communauté, de partage et d’échange.

Pour nous, La Guarimba est le projet d’une vie, un pari gagnant face au pessimisme, à l’économie globale et au mythe qui dit aux jeunes du Sud qu’il n’y a rien à faire là-bas.

QUELLE EST NOTRE MISSION?

Notre objectif est de ramener le cinéma au peuple et le peuple au cinéma.

Nous voulons créer un espace multiculturel où il existe une connexion politique au monde, une attention à l’autre, un respect mutuel et une participation active. La Guarimba doit contribuer à créer un climat urbain d’empathie, de compréhension, d’intégration et d’action.

Réintroduire la culture et le cinéma en particulier comme un acte social dans un monde de plus en plus individualiste. Nous devons créer un point de rencontre où nous pouvons partager des idées et vivre une expérience collective mais aussi personnelle.

COMMENT NOUS ENGAGEONS-NOUS SUR LE TERRITOIRE?

Nous avons toujours utilisé la culture comme instrument d’intégration et de convivialité, en luttant pour donner la parole à ceux qui n’ont pas la possibilité de faire valoir leurs droits, et en montrant comment l’union des différentes cultures est une richesse à rechercher.

L’association s’est activement engagée à dénoncer la violation continue des droits de l’Homme au Venezuela au cours des trente dernières années, dont on ne parle que très peu, pour satisfaire des intérêts politiques. Grâce au programme El Guayabo – La diaspora vénézuélienne, nous nous engageons à raconter les histoires de ceux qui ont connu le statut de réfugiés politiques.

À travers les sections spéciales Karmala et MigrArti dans la programmation du festival ainsi que le progamme CinemAmbulante, nous donnons un espace aux œuvres des pays d’où proviennent les migrants qui arrivent depuis des années sur les côtes italiennes. Il s’agit de raconter leurs histoires, sans filtres, et laisser la possibilité de montrer au monde les difficultés qu’ils traversent ainsi que pourquoi il est nécessaire d’activer des logiques d’accueil et de solidarité de la part des institutions et des associations.

Au fil des années, nous nous sommes exposés publiquement pour soutenir activement cette cause, en dénonçant les abus et mauvais traitements infligés aux jeunes hommes exploités travaillant dans les champs d’Amantea, ainsi que les nombreux épisodes de racisme subis.

En juillet 2020, nous avons rapporté à la presse la situation absurde dans laquelle s’est trouvé Abbas Mian Nadeem, un jeune Pakistanais atteint de déficience immunitaire qui a fait partie par erreur des migrants renvoyés d’Amantea parce qu’il avait été testé positif au Covid, et qui a également été menacé de mort par la ‘Ndrangheta. Nous avons travaillé en contact avec les autorités pour permettre son retour à Amantea, en l’aidant à trouver une assistance juridique et en impliquant des parlementaires italiens et européens afin de résoudre cette affaire.

Nous avons créé un réseau d’associations au niveau local pour permettre de faire face à ces cas de racisme de manière systématique et coordonnée, à travers le langage de l’art et de la culture, qui n’a jamais connu de frontières.

Nous avons organisé des ateliers, des rencontres et des projections dédiées au jeunes du centre d’accueil d’Amantea, en travaillant avec les médiateurs culturels afin de favoriser leur intégration dans la communauté.

UNE LUTTE SOCIALE PENDANT L’ANNEE LA PLUS DIFFICILE

L’année 2020 a été l’année la plus compliquée pour notre organisation.

En février, la municipalité d’Amantea a été dissoute pour cause de fraude et d’infiltration mafieuse. Le gouvernement a été remplacé par des représentants temporaires pour les 18 prochains mois.

La crise sanitaire inattendue nous a laissés confus pendant plusieurs mois : la Région de Calabre n’a ouvert aucune possibilité de demande de subventions culturelles par les organisations. Par ailleurs, de nombreuses entreprises ont retiré leurs propositions de sponsor. Dépourvus de cette aide financière importante, nous avons continué sans savoir si le festival en présentiel allait être rendu possible.

Quand l’été est arrivé, avec d’autres organisations de cinéma en plein air, comme par exemple I Ragazzi del Cinema America à Rome, Scendi C’è il Cinema à Milan et FurgonCINEMA en Italie Centrale, nous avons démasqué la politique de lobbying ainsi que les chantages des fournisseurs et des associations des propriétaires de cinémas. En effet, Anica et Anec sont ceux qui ont imposé aux fournisseurs italiens et étrangers de ne pas donner d’autorisations d’utilisation des droits de projection des films pour les festivals gratuits sur le territoire italien. Malgré le fait que la période de commercialisation de ces films dans les cinémas ait déjà été terminée, 235 sur 263 demandes de permis ont été refusées.

Les sociétés qui ont fait partie du scandale ont répondu de manière cynique en accusant ces proclamations de “fake news”. Ils nous ont également menacés de régler cette affaire devant le tribunal. Par la suite, le Parlement italien a débattu sur le sujet lors d’une question parlementaire. Le 24 juin 2020, Antitrust a ouvert une enquête contre Anica, Anec, ainsi que Anec Lazio pour cause des “obstacles empêchant la concession de films aux salles de cinéma gratuites en plein air”.

Une fois de plus, cette histoire a démontré à quel point notre activité est nécessaire pour la promotion de l’accès à la culture, indépendamment du fonctionnement du marché et de la centralisation du pouvoir.

Malgré tous ces événements, nous avons réussi à organiser l’édition de 2020 du festival en présentiel. Toutefois, nous avons à nouveau rencontré des obstacles : les conditions de La Grotta Park, qui est resté fermé pendant toute l’année et s’est donc dégradé. Nous avons décidé de prendre en main tout le travail que les institutions ont refusé de faire, en faisant un appel aux citoyens d’Amantea pour nous aider. Tous ensemble, nous avons beaucoup travaillé afin de nettoyer et de restaurer le parc, pour permettre son ouverture au public et le rendre à la communauté.

QUESTIONS FREQUENTES

COMMENT AVEZ-VOUS CHOISI LE LIEU POUR PROJETER LES FILMS ?

En 2012, nous nous sommes retrouvés face à la réalité culturelle de Amantea : tous les cinémas étaient fermés. Nous avons également été confrontés à l’histoire de la ville : dans le passé, elle avait été le centre d’agrégation cinématographique de la plupart de la côte Tyrrhénienne, en particulier pour la légendaire Arena Sicoli, un espace en plein air avec 938 sièges qui, pendant ses années d’or était plein tous les soirs. En 2013, nous avons convaincu Sergio Sicoli -le propriétaire- de nous prêter le cinéma pour quatre jours de festival, lui offrant en échange de le réparer à l’aide de nos mains et de nos ressources. Nous nous sommes donc mis au travail, en s’aidant des réseaux sociaux pour informer les gens de ce que nous faisions et en motivant la communauté locale à nous aider. Beaucoup ont répondu à l’appel, et le 7 août 2013, nous avons rouvert l’Arena Sicoli. Sergio, ému, a pu revivre la joie d’être spectateur devant cet écran.

L’année suivante, en raison de problèmes familiaux dans la famille Sicoli, nous n’avons pas pu obtenir l’autorisation d’utiliser l’Arena pour la deuxième édition. Sans perdre trop de temps, nous nous sommes immédiatement mis au travail pour trouver un nouveau cinéma. Le parc La Grotta est un des plus beaux biens de la Mairie d’Amantea. Il s’agit d’une énorme grotte naturelle proche de la mer qui auparavant pouvait abriter de nombreuses embarcations.

Cet espace était parfait. Le problème était alors de trouver un écran, des chaises, de l’équipement… En bref, tout le reste. Nous avons fait appel à de nombreuses sociétés d’écrans et de services dans toute l’Europe. Finalment, AIRSCREEN d’Autriche a proposé de nous aider avec leur écran gonflable de 12 mètres. La mairie a fourni les chaises et nos amis du Cleto Festival nous ont prêté l’équipement audio.

Au fil des années, nous avons investi afin de nous procurer notre propre équipement audio. Nous avons également mieux compris comment utiliser le parc sans être envahissants, en prenant soin ce cet espace commun, afin de le restituer à la communauté et d’impliquer les spectateurs pour vivre le cinéma comme un acte social. Nous sommes des cortazariani: nous croyons fermement au sérieux du jeu.

QUEL EST VOTRE PUBLIC CIBLE ?

Nous croyons en la démocratisation de la culture, en l’accessibilité, ainsi qu’en un tapis vert plutôt que rouge pour le monde du cinéma. Nous avons l’objectif de normaliser le cinéma d’art et d’essai, de le porter en dehors des salons afin de le faire revenir dans la rue.

Nous tenons beaucoup à la possibilité d’avoir un public hétérogène, composé de jeunes et moins jeunes, de passionnés et d’experts du cinéma mais également de spectateurs occasionnels ou curieux. A travers ce que nous proposons, nous cherchons à approcher de nouveaux publics chaque année, rejetant tout type de barrière culturelle et sociale, avec ouverture et tolérance. Nos projections sont toutes en langue originale, avec les sous-titres en anglais et italien, afin de restituer à l’œuvre son esprit original, et permettant à notre public de comprendre et apprécier les films. Non seulement nous parvenons à rendre le cinéma accessible à des publics qui sont autrement exclus de la consommation de cinéma, mais nous offrons également le visionnage d’œuvres de qualité qui sont difficiles d’accès.

Le respect que nous avons pour notre public nous a toujours été bénéfique. Outre le satisfaire, nous avons toujours cherché à le défier, en lui proposant des genres et formats différents, en allant des comédies au cinéma expérimental, des comédies musicales aux thrillers. Au fil des années, cette approche s’est démontrée efficace : le public s’est beaucoup agrandi. Désormais, le festival n’est pas seulement local : il possède un fort attrait international. Même si cela nous rend fiers, notre public cible principal reste composé de vieux fermiers et marins, la génération de nos grands-parents qui n’avait ni le temps ni l’argent pour étudier et fréquenter les lieux culturels. Vous pourrez les voir devant l’écran chaque soir, et pour nous cela représente un grand pari gagné.

COMMENT FAITES-VOUS PARTICIPER LE PUBLIC ?

Lorsque nous avons organisé la première édition du festival, nous avons découvert certains défis que nous devions relever afin de réussir : nous avions devant nous une population locale jeune qui n’était pas habituée à aller au cinéma, et une plus ancienne qui était habituée à y aller mais pas à voir les films en langue originale, et ni l’une ni l’autre n’était familière du format du court métrage. En effet, il y avait une génération qui a grandi avec les smartphones et les vidéos virales, et l’autre qui se rappelait de Ben Hur, sans avoir jamais entendu la voix de Charlton Heston. Le plus grand défi était celui de la méfiance : la société de la petite ville calabraise d’Amantea manque de confiance envers les autres et même nos plus grands efforts d’optimisme vénézuélien ont rencontré des difficultés au fil des années. Cependant, avec le temps, nous nous sommes rendus compte que la plupart de ces problèmes étaient dus à notre manière de communiquer. Ainsi, améliorer la communication, est un des piliers de notre fonctionnement, avec l’objectif de créer un meilleur rapport avec notre public.

Nous avons commencé à travailler sur l’approche envers le public local, à travers de petites actions visées allant de l’explication sur ce qu’est un court métrage à la création d’un programme divisé en différentes catégories, qui peut être apprécié et partagé par tous. Le festival offre du contenu pour tout type de public (de tout âge, parcours professionnel, origine…), avec l’objectif de mettre en lumière des problématique actuelles, non seulement d’un point de vue culturel, mais aussi social.

En réalité, nous n’avons rien inventé de nouveau. Nous avons simplement été plus romantiques que les autres : inspirés des histoires de nos parents et grands-parents, nous nous sommes demandés ce que cela ferait de retrouver la fascination pour quelque chose d’aussi simple que d’aller au cinéma. L’idée du cinéma considéré comme acte social et lieu de rencontre nous plaît beaucoup. En effet, il s’agit d’aller voir un film non pas uniquement pour le film en lui-même, mais pour être tous ensemble devant un écran géant avec le nez en l’air et non pas la tête baissée comme devant la télévision : récupérer le cinéma comme acte politique et social, le sortir des salons pour le rendre à la rue.

Les projections sont gratuites et commencent à 21h. A l’intérieur du parc, nous avons créé l’espace La Grotta dei Piccoli en collaboration avec UNICEF Italie, qui offre aux plus jeunes des courts métrages d’animation et des ateliers d’illustrations : un véritable festival dans le festival.

Pendant le reste de l’année, nous mettons en place diverses initiatives afin de, à travers le cinéma, sensibiliser le public avec par exemple des projections sur l’environnement à l’occasion de la Journée de la Terre, des conférences sur les droits de la communauté LGBT, des rencontres sur la thématique de l’accueil. Tout cela fait partie de de La Guarimba On Tour, un moyen de partager notre travail ainsi que nos contenus en dehors des jours du festival. Il est évident que le Tour nous permet non seulement d’apporter notre réalité dans d’autres lieux, mais nous donne aussi l’opportunité de créer des synergies avec des personnes qui partagent nos valeurs. Au fil des années, notre réseau de partenaires s’est élargi.

Un autre aspect important pour l’implication du public est l’utilisation des réseaux sociaux en tant qu’instrument de rassemblement virtuel, à travers lesquels nous partageons toutes nos aventures, et qui nous permet de garder contacter avec nos followers.

QUEL EST LE PROCESSUS DE SELECTION DU FESTIVAL ?

Le choix du format du court métrage reflète la tentative de La Guarimba de donner de la visibilité à des œuvres qui autrement restent exclues du circuit traditionnel, malgré leur grande qualité.

Le caractère très international de l’événement est le résultat d’une sélection qui cherche à valoriser les différences entre les pays, en restituant au spectateur un panorama de films hétérogène, dans le but de donner de l’espace à des films autrement difficilement accessibles, en construisant une mosaïque de visions, de préoccupations, de critiques, d’images et d’obsessions de nouvelles voix ou d’artistes établis qui accompagnent le public pendant les différents jours du festival. La compétition officielle est divisée en plusieurs catégories : Fiction, Documentaire, Animation, Vidéoclip musical, Film Expérimental, ainsi que la Grotta dei Piccoli (sélection de courts métrages pour enfants réalisée en collaboration avec UNICEF).

Nous croyons au respect envers les cinéastes en nous affranchissant d’une politique de favoritisme et de discrimination : nous croyons en l’horizontalité. Ainsi, les anciens et les nouveaux réalisateurs, qu’ils soient connus ou non, seront sélectionnés et évalués sur une base impartiale. Les réalisatrices et réalisateurs seront sélectionnés en fonction de la qualité de leur travail, et non pas sur la base d’une politique de discrimination positive. Nous pensons que la qualité inestimable de leurs réalisations parlera d’elle-même et nous donnera une sélection qui, sans chercher à y parvenir expressément, respectera l’égalité des sexes.

Nos programmateurs sont des femmes et des hommes issus de cultures et de milieux différents, afin de créer une programmation qui puisse représenter dignement les films qui nous parviennent du monde entier. Nous ne croyons pas à l’idée qu’une équipe d’Européens blancs puisse pontifier sur des questions telles que l’immigration et l’intégration. Nous sommes un festival d’émigrants vénézuéliens, de petits-enfants d’émigrants italiens, d’émigrants sénégalais, d’Italo-Srilankais, de Calabrais qui ont vécu l’expérience de fuir leur patrie pour chercher fortune.

COMMENT SUBVENEZ-VOUS À VOS BESOINS FINANCIERS ?

Le festival, comme la majeure partie de nos initiatives, est soutenu à travers l’aide des sponsors privés, fonds publics et donations. Garantir un évènement gratuit sans pour autant négliger la qualité du contenu proposé nous oblige à investir une grande partie de notre temps à la participation à des appels d’offres publics, ainsi qu’à la recherche de sponsors privés. Heuresement, beaucoup comprennent l’importance de notre travail et nous soutiennent à travers des donations.

Nous avons appris en partant de zéro à écrire des projets pour les appels d’offre, en se trompant et en échouant, sans pour autant relâcher nos efforts. Au fil des années, nous avons atteint de nombreux objectifs, et nous pouvons dire que le festival La Guarimba est reconnu par le Ministère des biens culturels et par la Région Calabre en tant qu’évènement historisé.

CONTRIBUTIONS RECUES

Année 2020
MIBACT (Ministère de la Culture): €25.000

Année 2019
Region Calabre: €40.000
MIBACT (Ministère de la Culture): €17.000

Année 2018
Region Calabre: €40.000
MIBACT (Ministère de la Culture): €15.000

Année 2017
Region Calabre: €40.000
MIBACT (Ministère de la Culture): €12.000

Année 2016
MIBACT (Ministère de la Culture): €10.000

QUEL ÉQUIPEMENT TECHNIQUE UTILISEZ-VOUS ?

Pour la projection principale, nous utilisons un SANYO de 15.000 ANSI Lumen qui projette sur un écran de 12 mètres. Nos courts métrages sont projetés à travers Apple Pro Res depuis un Macbook Pro avec sortie HDMI.

AVEZ-VOUS D'AUTRES PROJETS ?

Le festival est l’évènement principal de La Guarimba, mais pendant l’année nous travaillons sur différents projets qui contribuent à notre mission et nous permettent d’explorer de nouvelles pratiques culturelles et sociales.

CINEMAMBULANTE est un projet multiculturel d’intégration en Calabre qui consiste en une revue de cinéma ainsi qu’une résidence pour cinéastes.

CAMBUR PROJECT est l’antenne durable de La Guarimba.

BIBLIOTECA GUARIMBA est une bibliothèque pour le centre de réfugiés de Amantea.

I CUMMARI STREET ART PROJECT est une initiative de requalification urbaine.

SCUOLA GUARIMBA est une école Montessori de cinéma et d’illustrations, avec l’objectif de donner des instruments et enseigner leur utilisation à travers la démocratie participative ainsi que le travail d’équipe.

MISCITA est un évènement qui rassemble le meilleur de la scène culturelle calabraise en Sicile.

LA MIA MANTIA: STORIE DI PAESE est une série documentaire sur les personnages d’Amantea, conçue, produite et filmée par Giulio Vita et Sara Fratini.

ARTISTS FOR LA GUARIMBA est une exposition au sein du festival qui rassemble des artistes du monde entier.

L’EQUIPE

Notre équipe est composée de jeunes de 20-30 ans de Calabre, Lombardie, Émilie-Romagne, Espagne, Venezuela, Belgique, France, Sénégal, États-Unis, Japon et Iran. Pendant les jours du festival, langues et dialectes, origines et croyances se rencontrent, tous unis par la passion du cinéma et le désir de construire.

GIULIO VITA
Directeur Artistique et Programmateur de Animation
giuliovita@laguarimba.com

Giulio (Figline Valdarno, 1988) a grandi au Venezuela. Il a étudié le journalisme à Caracas et le cinéma à Madrid. Il s’occupe de la Communication et de la Gestion Culturelle à tous les niveaux, de la conception à la mise en oeuvre des projets ayant un impact social positif. Il est expert en la transformation de bonnes idées en réalités excellentes.

SARA FRATINI
Co-Directrice Artistique, Programmatrice de Animation
et Organisatrice de l’exposition “Artists For La Guarimba”
sara@laguarimba.com

Sara (Venezuela, 1985) a grandi à Puerto Ordaz, au sud du Venezuela. Elle est diplômée des Beaux-Arts de Madrid et s’est spécialisée à Nancy, en France. Illustratrice, street artist et travailleure culturel, elle a publié les livres “La Buena Vida” (Lumen – Penguin Random House, 2015) et “Una Tal Martina” (Lumen, 2016). Elle a également participé à l’ouvrage collectif “No te calles” (Nube de Tinta, 2018). De nombreuses villes sont ornées de ses murales.
Pour La Guarimba, elle organise l’exposition d’illustrations “Artists for La Guarimba” et est la co-fondatrice du projet multiculturel et multidisciplinaire CinemAmbulante.

MIKEL MURILLO
Coordinateur d’images, Conception Graphique et Programmeteur de Documentaire

Mikel (Espagne, 1985) est un illustrateur et dessinateur. Diplômé des Beaux-Arts, il collabore avec diverses agences et revues. Actuellement il travaille chez Connecting Brains, une entreprise spécialisée dans le Graphic Recording et le Visual Thinking.
Mikel est le créateur du singe officiel de La Guarimba et de toute l’identité visuelle du festival (en allant des dessins pour les réseaux sociaux aux illustrations mise en page du catalogue, des flyer, ainsi que des poster du festival).

MARTA MIQUEL IRIARTE
Coordinatrice des sous-titres, Coordinatrice du Projet AVA
et Programmatrice de Documentaire
marta@laguarimba.com

Marta (Espagne, 1984) est une traductrice et chercheure audiovisuelle. Titulaire d’un doctorat en traduction audiovisuelle et accessibilité des médias, et forte d’une longue expérience dans la traduction de courts métrages, de longs métrages de fiction et de documentaires, elle combine recherche et activités professionnelles. Depuis 2015, elle coordonne l’équipe de traduction et de sous-titrage de La Guarimba.

DANIELE ZUCCALÀ
Coordinateur Traduction Sous-Titres

Daniele (Turin, 1987) est titulaire d’une licence en langues et littératures modernes, de deux masters en traduction et d’un doctorat en phraséologie et linguistique de corpus.

Il vit actuellement aux Luxembourg et travail pour le Centre de Traduction des organes de l’Union Européenne. Auparavant, il a travaillé pour IATE Support & Development Team (Interactive Terminology for Europe), ainsi que comme coordinateur de la plateforme technologique européenne EurTerm. Avant de démanager, il a vécu pendant 10 ans en Espagne, où il a travaillé pour la Dante Alighieri Málaga ainsi que la Fundación General de la Universidad de Málaga. Depuis 2014, il coordonne la traduciton audiovisuelle de La Guarimba.

ALEJANDRO RONDA
Directeur Technique

Alejandro (Espagne, 1981) est titulaire d’un diplôme en Direction Photographique. Il est professeur certifié par BlackMagic Design pour DaVinci Resolve.
Au-delà de l’enseignement, il occupe le poste de Directeur photographie et de Producteur pour diverses productions audiovisuelles, parmi lesquelles le court-métrage d’animation UKA de Valle Comba, nominé pour les Premios Goya 2017.

Pour La Guarimba, il est chargé de l’équipement électrique, des éclairages et également de nous sauver quand toutes les choses désastreuses qui peuvent arriver à un festival se produisent.

CARLOS GARCÍA
Ingégnieur du Son

Carlos (Espagne, 1991) est l’Ingégnieur du Son du festival, ainsi que le directeur de la Radio Guarimba. Il a étudié le cinéma à Madrid et s’est diplômé en Histoire de l’Art. Actuellement, il suit un master de Radio à RTVE, le groupe radiotélévisé espagnol. Il collabore sur différents projets en tant que Monteur Vidéo. Parmi ses travaux en tant qu’éditeur, “El Mundo Conmigo” est lauréat de la Documenta Madrid 2012.

ALEX SPAGNOLO
Responsable de la programmation

alex@laguarimba.com

Alex (Catanzaro, 1993) est un étudiant en Economie et Gestion d’Entreprises basé à Milan, passioné depuis toujours par le monde du cinéma, et à la recherche constante de la beauté de la relation entre le son et l’image. Depuis 2015, il a commencé à suivre des cours privés sur les différents rôles au sein de l’industrie cinématographique, de l’écriture du scénario à la distribution.

DIANA SCALFATI
Coordinatrice du projet de soutenabilité CAMBUR et Manager Réseaux Sociaux
green@laguarimba.com

Diana Scalfati (Rome, 1990) est une photographe et cinéaste en freelance qui se concerntre sur les histoires d’interactions entre les personnes ainsi que la conservation de droits de l’homme. Elle a créé et organisé le contenu audiovisuel de diverses organisations à but non lucratif telles que WWF Australia et Large Marine Vertebrates Research Institute Philippines. Actuellement, elle collabore avec La Guarimba en organisant la gestion des réseaux sociaux, en cherchant à créer des histoires visuelles et en coordinant le projet de soutenabilité.

FRANCESCA PIAZZA
Projectionniste

Francesca (Rome, 1986) est responsable des réseaux sociaux, professeure de Yoga et d’anglais. Après avoir obtenu une licence en Informatique musicale en 2009, elle a été stagiaire chez une chaîne de télévision locale à Brescia en tant que secrétaire de production, caméraman, ainsi que éditrice de vidéo. Pendant ce temps-là, elle suivait un master de communication web. En 2012, elle a déménagé à Londres afin de se spécialiser en économie créative et film marketing à la Kingston University de Londres. Elle est ensuite resté au Royaume-Uni jusqu’en 2016, travaillant comme éditrice de vidéo et collaborant avec diverses start-up telles que Content Strategist.

En 2014, elle découvre La Guarimba International Film Festival et se propose comme volontaire. Depuis, elle s’occupe de toutes les projections du festival : elle s’assure que tous les fichiers vidéos ainsi que les sous-titres correspondants puissent être projetés à la meilleure qualité.

JACINTA AGTEN
Programmatrice Documentaire

Jacinta (Belgique, 1979) est née et a grandi dans un petit village sans avoir accès à la télévision. Ainsi, elle entre en contact avec le monde du cinéma pour la première fois à 20 ans. Après avoir exploré les domaines du théâtre, elle décide d’entrer à l’école d’arts de Bruxelles pour y suivre un master d’Audiovisuel. C’est en réalisant des films indépendants qu’elle a découvert son amour pour cette forme d’art. Tout en travaillant sur des thèmes tels que l’identité, le pouvoir, la manipulation et la sexualité perturbée, elle a étudié différents genres d’art pour représenter ces sujets. En 2014, elle a tourné son premier film de fiction “Olav”, qui a été sélectionné à plusieurs reprises au Festival international du film et qui a remporté le prix du meilleur court métrage à La Guarimba. Dès lors, elle est tombée amoureuse de La Guarimba, et en 2017 elle a rejoint l’équipe de programmation de Documentaire.

SIMONE COLISTRA
Coordinateur de Production

Simone (Reggio Calabria, 1996) est titulaire d’un master en Management des arts, de la culture, et des médias et du divertissement à l’Université Bocconi à Milan, avec une spécialisation festivals et évènements. Il travaille dans le domaine des politiques culturelles, de l’organisation des réalités culturelles et du marketing artistique.

MARGHERITA MONTI
Assistante de Production

Margherita (Cuneo,1992) est titulaire d’un diplôme en cinéma et audiovisuel. Elle s’est formée à la cinémathèque de Bologne en “gestion de la salle cinématographique”. Elle collabore avec diverses associations culturelles pour la réalisation d’expositions et de festivals, s’occupant surtout de la communication ainsi que de la collecte de fonds.

VALERIA WEERASINGHE
Responsable del la programmation de La Grotta dei Piccoli
valeria.weerasinghe@gmail.com

Valeria (Italie, 1991) est une illustratrice italienne d’origine sri lankaise. Après un premier diplôme en arts médiatiques axé sur la production cinématographique et la direction photo, elle s’est spécialisée en Character Animation à la Central Saint Martins, University of the Arts (Londres), combinant ainsi ses passions pour le monde du cinéma et de l’illustration. Elle collabore avec de nombreuses entités du monde de l’édition et crée des concepts et des personnages pour des films d’animation. Elle vit actuellement en Irlande, où elle travaille dans un studio d’animation au sein de l’équipe de conception d’un long métrage.

KEYBIS KEBA DANSO
Responsable de la programmation de Karmala
karmalacultura@gmail.com

Keba Danso (1984, Sénégal) est diplômé en Cinématographie et gestion culturelle à l’école Media Center à Dakar, Sénégal. Artiste multidisciplinaire, il est le président et fondateur de l’association des jeunes pour la sensibilisation et la solidarité à Dakar, ainsi que le fondateur au niveau européen de l’association pour la promotion du cinéma sénégalais. Réguilèrement impliqué dans des festivals de cinéma, il est l’un des fondateurs de l’association culturelle Karmala à La Palma dans les Iles Canaries, qui s’occupe de promouvoir l’interculturalité dans les écoles, les centres de jeunesse, ainsi que dans différentes universités européennes (Valence, Séville, Berlin).

FORTUNATO VALENTE
Opérateur vidéo
fortunato.aurelio@gmail.com 

Fortunato (Vibo Valentia, 1990) est un vidéaste, diplômé en DAMS (Université artistique) ainsi qu’en mise en scène. Il a vécu à Londres et à Florence, où il a eu l’opportunité de travailler pour des productions telles que la Rai, Mediaset, ou encore Netflix. Au-delà des projets cinématographiques, il est responsable de l’ensemble de la prise en charge de l’audiovisuel.

SERGIO DURRE
Photographe
sergiogabrieldu@gmail.com

Sergio Durré (1975, Libye) est un vidéaste freelance, monteur vidéo, coloriste et photographe basé à Milan. Il travaille principalement pour des festivals de musique et de cinéma (comme par exemple le Elba Music Festival), à travers la création de contenus ainsi qu’en tant que responsable du marketing des réseaux sociaux, de la conception de sites web. Pour La Guarimba, il travaille en tant que photographe.

COLLABORATEURS

Le festival ne serait pas aussi riche de contenus sans la contribution de nos collaborateurs externes qui, chaque année, nous aident à mettre en place un projet multiculturel et multidisciplinaire.

SAM MORRILL (ETATS UNIS), Vimeo

FILIPPO BERARDONE (ITALIE), OFM

FABRIZIO MARTIRE (ITALIE), Gummy Industries

MARÍA ELENA POMBO (VENEZUELA), Fragmentario

ELLIE ZAHEDI (IRAN), Illustration Artists

BIBLIOGRAPHIE

Nous avons été mentionnés dans des thèses universitaires, ouvrages et magazines du monde entier.

  • Smorto, G (2021). “A sud del sud – viaggio dentro la Calabria tra i diavoli e i resistenti”. pp. 133-140. Zolfo Editore, Milan.
  • DPI Magazine Taiwan (2020), “The Most Delightful Summer Poster Design Collection”. vol. 245, pp. 36-41.
  • Colistra, S. (2019). “Audience development practices in European cultural festivals: the case of La Guarimba Film Festival”. Final thesis, MsC in Economics and Management for Arts, Culture, Media and Entertainment, Bocconi University.
  • Cerasa, G. (2019). “Calabria 2019 – Le eccellenze”. In “Le Guide ai sapori e ai piaceri.” pp. 238-239. La Repubblica, Rome.
  • Monti, M. (2018). “Il cinema senza cinema. Spazi di fruizione cinematografica fuori dalla sala tradizionale”. pp. 56-63. Final thesis, Course in Economia e Marketing dell’Audiovisivo, Bologna University.
  • Lucenti, S. (2018). “La Guarimba. La rivoluzione del posto sicuro l’evento come strumento di integrazione sociale.” Master Thesis in Comunicazione per le industrie creative Moda, Gusto, Design, Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan.
  • Balnova, N. (2016). Poster published in “American Illustration”. Nr. 35. p. 012. New York (USA).
  • Świętochowska, G. et al. (2012). “Panoptikum”. Nr. 11 (18). pp. 169-172. Uniwersytet Gdański.